L’association SEAJA (Solidarité Enfants d’Asie avec Joseph et Agnès) : qui sommes nous ?
2 amoureux d’Asie, une histoire familiale…
Tous deux originaires de Bretagne, leurs chemins se sont croisés il y a 40 ans dans le milieu sportif à Lorient. Depuis, la vie les a conduits chacun de leur côté, avec son lot de joies et d’épreuves, laissant des marques profondes dans l’âme et le corps. Bientôt, l’âge de raison s’est imposé, les incitant à regarder autour d’eux, à trouver des moyens d’exprimer leur gratitude et d’ouvrir la voie à ceux dont la vie débute dans des conditions difficiles.
En 2017, ils se retrouvent en Asie, la région qui leur a tant apporté, et à laquelle ils souhaitent désormais rendre…L’idée de SEAJA prend corps.
Patrice Landrein : 54 ans, directeur d’établissements hôteliers de luxe depuis 3 décennies. Il a passé dix années entre le Vietnam et la Thaïlande, et travaille actuellement sur l’île Maurice. En 2017, en Thaïlande, la découverte d’une école abandonnée portant le prénom de ses parents disparus (Agnès et Joseph), marqués par une histoire douloureuse, lui a envoyé un signe puissant. La restauration de cette école est devenue pour lui une évidence, un véritable phare guidant son avenir.

Stéphane Sélard : Âgé de 63 ans, retraité installé à Larmor-Plage et ancien dirigeant de filiales dans le secteur aéronautique, il a passé 11 années de vie familiale en Asie. Père d’une fille adoptée au Cambodge en 2002, il a développé un profond attachement pour ce pays, fruit de ses nombreux voyages. Il y a tissé des amitiés solides et durables, notamment avec l’orphelinat de Kampong Thom. Profondément touché par la situation sociale des enfants du village natal de sa fille, il est conscient que de nombreux villages vivent la même précarité éducative. Après avoir mené plusieurs petits projets simples, il décide de franchir une nouvelle étape !



Découvrez notre engagement pour l’éducation des enfants défavorisés en Asie
SEAJA est une association apolitique et non confessionnelle dédiée à soutenir des projets éducatifs dans les zones isolées d’Asie, offrant ainsi aux enfants moins favorisés des chances réelles d’apprentissage et d’épanouissement personnel.
Des projets simples et peu coûteux
SEAJA intervient sur deux types de projets : des projets simples de type Agile, permettant d’obtenir des résultats rapides et impactants dans les villages éloignés des capitales. Convaincus que soutenir les familles favorise l’éducation des enfants, ces projets simples ne nécessitent pas de fonds importants. Impliquant la concertation des villageois, ils sont l’occasion de sensibiliser à l’importance de l’éducation.
Des projets plus ambitieux…
Parallèlement, SEAJA soutient des projets moyen et long terme portés par des équipes locales, comme la création d’écoles primaires. Son projet phare est la d’une école Agnès et Joseph dans une localité en grande nécessité. L’objectif commun à tous ces projets est d’améliorer les conditions de vie dans les villages ruraux, avec l’ambition d’offrir un niveau d’éducation minimal à tous les enfants.
Témoignages inspirants de jeunes adultes concernés par SEAJA PROJECTS
Offrir des opportunités d’apprentissage aux enfants dans le besoin. Léa nous explique…(le 08/09/2025)
Comme Pramat Dey, mon village d’origine, de nombreux villages vivent dans des conditions de vie précaires. Soutenir SEAJA, c’est aider les familles à améliorer leur quotidien et permettre aux enfants l’accès à l’école primaire.
Léa Phaléap, adoptée en 2002


Soutenir l’éducation pour un impact durable et significatif. Thida témoigne…(le 08/09/2025)
Notre orphelinat de Kampong Thom, autrefois dynamique et proposant des cours de renforcement essentiels, s’est malheureusement beaucoup dégradé depuis la pandémie de Covid. Soutenir SEAJA, c’est offrir un cadre de vie digne aux enfants et permettre la reprise des cours de soutien indispensables.
Thida, arrivée en France de Kampong Thom à l’âge de 4 ans.


Julie Koliane : pourquoi l’orphelinat de Kampong Thom est important pour moi (le 08/09/2025)
L’orphelinat de Kampong Thom représente une véritable chance d’accès à l’éducation pour de nombreux enfants des villages voisins, confrontés à des difficultés et des histoires souvent douloureuses. Il leur ouvre la porte vers un avenir meilleur. Soutenir SEAJA est indispensable pour préserver cet espoir à Kampong Thom.
Julie Koliane, arrivée de en France de Kampong Thom à l’âge de 6 ans.
