
Stéphane Sélard
Récemment retraité, installé à Larmor-Plage et ancien dirigeant de filiales dans le secteur aéronautique, il a passé 11 années de vie familiale en Asie.
Père d’une jeune adulte adoptée au Cambodge en 2002, il a développé un profond attachement pour ce pays, fruit de ses nombreux voyages. Il y a tissé des amitiés solides et durables, notamment avec l’orphelinat de Kampong Thom.
Profondément touché par la situation sociale des enfants du village natal de sa fille, il est conscient que de nombreux villages vivent la même précarité éducative. Après avoir mené plusieurs projets simples, il décide de franchir une nouvelle étape !
Plus d’information sur les motivations de Stéphane…
En 2006, avec mon ami Jean-Marc, lui aussi père d’une petite fille adoptée au Cambodge, nous entreprenons un voyage pour découvrir les origines de nos enfants.
Un voyage riche en émotion
Ce périple de deux semaines en sac à dos nous mène à travers la campagne, entre Kampong Cham et Kampong Thom.
Ce fut un choc émotionnel de constater la précarité des villages et les conditions de vie des familles, souvent privées d’eau et d’électricité, où se nourrir représente un défi quotidien.


Des amis qui s’engagent
Depuis 2006, nous faisons tout notre possible Jean-Marc et moi, pour rester en contact avec ces familles et l’orphelinat de Kampong Thom. Grâce à Sean Chea, notre correspondant sur place, nous apportons notre aide avec nos moyens.
En 2010, une opportunité professionnelle me permet d’installer ma famille en Asie, nous rapprochant ainsi du Cambodge et multipliant les voyages.
Seaja est née…
C’est de cette expérience qu’est née l’idée de projets « Agiles » dans les villages, que SEAJA s’engage désormais à porter en mémoire de Jean-Marc et Sean Chea partis cette année.
Patrice Landrein
Directeur d’établissements hôteliers de luxe depuis 3 décennies. Il a passé dix années entre le Vietnam et la Thaïlande, et travaille actuellement sur l’île Maurice.
En 2017, en Thaïlande, la découverte d’une école abandonnée portant le prénom de ses parents disparus (Agnès et Joseph), marqués par une histoire douloureuse, lui a envoyé un signe puissant.
La renaissance de cette école est devenue pour lui une évidence, un véritable phare guidant son avenir.

En 2016, ma vie professionnelle me mène en Thaïlande et plus précisément à Krabi. Dès mon arrivée, je visite les environs de mon lieu de résidence.
Lors de cette balade, je découvre un grand bâtiment abandonné. Mon regard est interpellé par deux prénoms qui sont inscrits sur le fronton, Ste Agnès et St Joseph.
Il s’agit des prénoms de ma mère et de mon père. A ce moment, j’ai su que ce bâtiment symbole devait renaitre pour offrir aux enfants d’Asie un meilleur avenir.



